Du 9 au 13 mars 2026, j’ai mené avec fierté la délégation française à la 70ᵉ Commission de la condition de la femme des Organisation des Nations unies. Dans cet âge des tempêtes, la France tient la ligne : justice, dignité, égalité.
Lors de ma rencontre avec Antonio Gutteres, le secrétaire général de l’ONU, j’ai réaffirmé l’engagement de la France : défendre un multilatéralisme lucide, fondé sur des règles communes et des alliances concrètes. Dans un monde où les conflits s’installent et les droits reculent, le multilatéralisme reste un outil indispensable pour garantir la paix et le droit.
Face aux puissances qui contestent l’ordre international et aux régimes qui testent nos limites, les déclarations ne suffisent pas : il faut crédibilité, alliances solides et détermination. C’est aussi un combat pour les droits des femmes, souvent les premières victimes quand l’ordre international vacille. Les défendre n’est pas secondaire : c’est un test de la solidité de nos sociétés.
La France tient son rang : une puissance qui croit au droit et qui a la volonté politique de le faire respecter.
Les droits des femmes sont les premiers fragilisés lorsque l’ordre international vacille.
Même dans les grandes démocraties, ce qui semblait acquis peut être remis en cause. La liberté des femmes ne doit pas dépendre des circonstances. La diplomatie féministe que nous portons défend partout le droit de disposer de son corps, de choisir sa vie et de vivre en sécurité.
Derrière les résolutions, il y a des vies : les Iraniennes, Afghanes, Ukrainiennes et toutes celles qui résistent malgré la peur et la violence. La communauté internationale doit agir, pas seulement parler. Nous mènerons ce combat.
La France agit concrètement, mobilisant États, entreprises et société civile pour faire du travail un espace sûr, protecteur et juste. La liberté et l’autonomie économiques des femmes commencent par là.
Tenir la ligne de la justice, de la dignité et de l’égalité, c’est tenir une promesse : celle de notre humanité commune.
