L’Assemblée Nationale a adopté, à l’unanimité, la proposition de loi portant réparation des personnes condamnées pour homosexualité entre 1945 et 1982.
Par ce vote, nous reconnaissons officiellement la responsabilité de la République française dans une répression longtemps niée ou minimisée.
Pour rendre compte de l’histoire de ceux dont le seul délit était d’aimer.
Ceux qui ont aimé sans jamais le dire.
Ceux qui ont désiré sans jamais le montrer.
Ceux qui ont construit leur vie contre eux-mêmes.
Aujourd’hui, la Nation vous demande pardon.
Et en disant cela, nous nous engageons.
Ce que nous défendons, c’est l’universalité de l’émancipation. Le droit pour chacun d’aimer sans peur, de vivre sans honte, d’exister sans masque.